____Un vent froid et violent frappait avec rage contre les baie-vitrés et les murs de la grande villa blanche, qui trônait au milieu de la grande prairie. Les grands arbres centenaires la dominaient largement, forts et calmes. Le ciel n'était plus qu'un mélange de cumulus noir et grisâtre: temps typique à Forks, petite bourgade perdu au fin fond de l'État de Washington. Par derrière les rugissements incessants du vent, on pouvait entendre, si l'on tendait bien l'oreille, les glouglous furieux de la rivière qui serpentait non-loin de là. Mais bien sur, malgré le vent et l'épaisseur des murs, les neufs personnes vacant à leurs petites occupations dans cette villa blanche entendaient très bien les chants de martyr de la rivière; ils entendaient également les voitures roulant sur la route à une dizaine de kilomètres de-là, ainsi que le faible chant des rares oiseaux, et le bruit furtif des pas des rongeurs qui allaient se réfugier dans leurs terriers pour se protéger du froid, dans les bois qui entouraient la grande maison. Ils l'entendaient très bien, mais ne s'en préoccupaient pas. L'habitude, sans-doute.
____Dans le grand salon relativement moderne aux canapés crèmes et aux meubles somptueux, décorés de nombreux vases de roses rouges, assise a une table de bois antique sculptée de fleur-de-Lys et incrustée d'ébènes et de nacres, une femme aux délicieux cheveux caramel, sa peau d'un blanc de neige et ses yeux emplit d'amour et de tendresse, d'un or brillant, dessinait avec ferveur et concentration la magnifique fillette aux épaisses boucles rousses, à la peau d'ivoire et aux joues roses d'une huitaine d'année qui était assise dans un coin à lire un gros livre. Ses yeux chocolats aux lait brillaient et bougeaient à une vitesse hallucinante, et elle tournait les pages tellement souvent, qu'on aurait crus qu'elle feuilletait plus qu'elle ne lisait. Un peu plus loin, assis bien droit sur un tabouret rehaussé de velours bleu nuit, jouant doucement des morceaux plus magnifique les un que les autres sur un grandiose piano noir à queue, qui trônait au milieu d'une estrade, un jeune homme aux cheveux de cuivre semblable à ceux de la fillette, avec un visage d'ange parfait et blanc, et des prunelles d'ors liquides incandescentes, dévorait tendrement des yeux, avec une pointe d'amusement, la jeune femme assise sur un des canapés. Ses cheveux acajou coulaient avec grâce le long de son dos, sa peau de neige étincelait très légèrement, et ses yeux or orangé étaient fixé sur l'écran du portable qu'elle tenait dans ses mains fines. Son visage trahissait sa frustration pendant qu'elle s'énervait sur le combiné; qu'elle finit par lancer à travers la pièce. Il explosa sur le mur et y laissa un trou, ce qui provoqua l'hilarité d'un énorme jeune homme très baraqué, aux épaules carrés et aux boucles brune, qui jouait aux cartes avec l'être le plus beau au monde : une jeune femme aux cheveux d'or, emplit de grâce et d'élégance, avec un visage aux traits délicats et des lèvres pulpeuses. Ses yeux dorés cernaient de long cils noirs fixaient avec amusement le trou qu'avait laissé l'appareil dans le mur blanc. Retentit alors un rire cristallin, tel des milliers de clochettes d'argents. Surgissant de nul-part, un petit être, aux allure de petit lutin, tout en beauté et en grâce arriva dans le salon. Ses cheveux d'ébène coupaient cours pointaient dans tout les sens, et sa robe légère virevolta autour de son corps fin quand elle s'avança d'une démarche dansante. Elle était suivis de près par un jeune homme aux allures de rock star blasé, il se tenait droit et ses cheveux de blé étaient parfaitement peignés.
- J'avais prévus ce geste! Mais pas le trou dans le mur! Tu a l'intention de détruire la maison, Bella? demanda la nouvelle arrivante d'une voix de soprano.
- Désolé... murmura l'intéressée, j'ai tendance à oublier que je suis si forte.
Une nouvelle série de rire secoua les épaules musculeuses du garçon aux boucles brunes. Il fut rejoint par le rire de soprano chantant de la fillette. Bella se tortilla, un peu gênée.
- Ce n'est pas grave, mon amour, dit gentiment le jeune homme aux cheveux de cuivre.
- Moi, je trouve ça très drôle! s'exclama la petite rouquine.
- Renésmée, de te moque dont pas de ta mère, la gronda gentiment la divine blonde.
- Moi ce qui m'intéresse, c'est la raison de ce geste complètement puéril, répliqua le grand brun de sa voix de baryton.
Bella le foudroya du regard et marmonna quelque chose comme « pff, toi dans le genre puéril... » ce qui déclencha de nouveau son hilarité.
- Je dois avouer que moi aussi j'aimerais savoir, murmura le grand roux.
- Je n'arrivais pas à joindre Jacob, et ça m'énervais, c'est tout, répondis Bella, en croisant les bras sur sa poitrine.
Sa réponse fut accueilli par une nouvelle slave de rire tonitruant. Bella pinça les lèvres, elle était déjà assez exaspérée de ne pas réussir à appeler Jacob, elle n'avait pas besoin que son frère adoptif en rajoute. Sentant son irritation, le grand blond colla une petite claque à l'arrière du crâne du brun.
- Ferme-la, Emmett! dit-il.
Bella se sentit soudainement bien, calme et posé. Elle regarda son second frère, qui lui adressa un petit sourire d'excuse. Il lui envoyait des ondes de quiétude. Comme lui seul pouvait le faire.
- Merci, Jasper.
- Pourquoi tu voulais appeler Jake, maman? demanda en toute innocence Renésmée.
- Quoique tu-es voulu lui dire, tu n'auras pas besoin de l'appeler. Le voilà qui arrive, répondit le roux.
En effet, à peine une minute plus tard, la porte d'entré s'ouvrit, et entra alors dans le salon un jeune homme immense, frôlant les 2 mètres, et dont la peau cuivré et satiné dégager une odeur animal. Ses cheveux noir geai étaient coupés cours et tombaient en désordre sur son front; ses lèvres brunes et pulpeuses s'étiraient en un sourire joyeux, dévoilant ses dents blanches et bien alignés.
- Mon Jacob! s'écria Renésmée en se précipitant vers lui et en sautant dans ses bras.
- Salut, ma Nessie! répondit le jeune indien, en la prenant dans ses bras fort et en déposant un léger baiser sur la joue de la petite fille.
- Maman a cassé le mur, lui raconta-t-elle en riant.
- Vrai? Il y a de la casse? demanda-t-il en se tournant vers Bella, hilare, puis voyant son air renfrogné et ses lèvres pincées, haussa un sourcil. Qu'est-ce qu'il y a?
- Ça t-est si difficile que cela d'emmener ton portable avec toi? demanda-t-elle d'un ton froid.
- Ben, oui. Qu'est-ce qu'elle a, Edward? Demanda L'indien en se tournant vers le grand roux.
- Je ne sais pas, c'est a elle qui faut le demander, répondit Edward.
- Il y a que je suis passé à Forks et que Charlie n'était plus à la maison! Et quand j'ai essayé d'appeler à la Push, personne n'a daigné répondre! expliqua Bella. Alors, où est mon père?
- Ben, à la Push, répondit Jacob en hésitant légèrement
- Pourquoi Billy n'a pas répondu, alors?
- Ben parce qu'il n'est pas avec lui. Il est avec Sue.
- Sue? Répéta Bella, incrédule.
- Ben ouais, ils se promenaient sur la plage quand je suis partis.
Bella resta un moment sans rien dire, perdu dans ses pensées puis lâcha:
- OK. Et désolé pour le mur.
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Voici le premier chapitre! =)
Bon, il n'y a pas beaucoup d'action, mais ça viendra! ^^
C'est une sorte d'entré en la matière! =D
J'espère que ce début vous plais!
La suite = 20 commentaires
Merci
Juliette